Martin Laliberté se démarque dans un projet immobilier d’envergure

Publié le 01-05-2017

En Montérégie, un promoteur immobilier se démarque grâce à son flair, son imagination et son service à sa clientèle qui provient de Drummondville, Varennes, Sainte-Julie et même de l’Abitibi.

Le Sorelois Martin Laliberté va à l’encontre des statistiques. Alors qu’on enregistre une baisse des mises en chantier au Québec, son entreprise G.L.L. a construit au cours des deux dernières années, 34 immeubles incluant un total de 152 unités d’appartements et de condos. Un projet de 28 M$.

Durant une assemblée publique, en février, le maire de Sorel-Tracy Serge Péloquin a vanté les mérites de l’homme d’affaires de 50 ans qui a créé en 2014, le projet domiciliaire « La Seigneurie William Henry », situé juste en arrière d’un centre commercial. 

« Le nom William Henry est un clin d’œil à l’histoire », raconte Martin Laliberté en entrevue à Condo-Propriétaire.

En septembre 1787, William Henry, un membre de la famille royale britannique et petit-fils du roi George II, a visité la région. Plusieurs ignorent que la ville de Sorel a porté le nom de William Henry et ce, jusqu’en 1860.

Visionnaire 

Revenons au parcours de Martin Laliberté. Plus jeune, il a gravi un à un les échelons dans les quincailleries de RM Bibeau. Après 20 ans, il occupait le poste de gérant des succursales de Sorel et Contrecoeur. « Je ne pouvais pas monter plus haut », confie-t-il.

Comment s’est-il intéressé au monde de l’immobilier ? Déjà, à l’âge de 15 ans, il possède la fibre des affaires. Imaginez, il organisait des soirées dansantes à Sorel. À l’âge de 19 ans, en 1985, grâce à ses économies, il achète un immeuble de six logements près du centre-ville de Sorel.

En 2012, avec ses partenaires Alain Lamoureux (entrepreneur en construction) et Christian Gamelin (propriétaire d’une concession de location de véhicules), il créé l’entreprise G.L.L.

Puis, dans les environs de Sorel, il découvre une opportunité d’affaires en remarquant un immense terrain vacant tout près du centre commercial Les Promenades.  « J’avais vu le potentiel de ce boisé, mais le terrain n’a été disponible qu’en 2013 », raconte-t-il en entrevue à Condo Propriétaire.

Deux ans plus tard, débute la construction de 56 unités de condos. Aujourd’hui, le projet en compte 152. Au total, 250 personnes habitent dans un appartement ou une des copropriétés qui se démarquent par le cachet et le style Nouvelle-Angleterre.

En 2017, on prévoit la construction de 20 nouvelles unités. Déjà, les clients sont au rendez-vous. « Il nous en reste seulement six à vendre », mentionne M. Laliberté.

Le prix d’un 4 ½ varie de 169 000 $ à 189 750 $. Certains, plus luxueux, ont des prix avoisinant entre 207 500 $ et 219 000 $.  

Flexibilité

Qu’est ce qui explique cet engouement ? Aujourd’hui, les gens désirent habiter dans un plus grand espace, abondamment éclairé. La proximité d’espaces verts et de grands arbres attirent aussi la clientèle. « Ils veulent quelque chose de beau et de confortable », résume M. Laliberté.

 « On offre une flexibilité aux clients qui peuvent choisir le revêtement de leur plancher ou de leurs armoires de cuisine. On doit s’adapter aussi à leurs goûts car sinon, ils risquent d’aller voir ailleurs. »

Sa clientèle est composée de gens âgés de 55 ans et plus. « C’est souvent le dernier endroit où ils vont s’établir avant d’aller dans une maison de retraite. »

Investir en immobilier

Chaque immeuble compte au maximum quatre logements. Une vingtaine d’investisseurs, âgés entre 21 et 67 ans, ont acheté l’une ou l’autre des copropriétés. « C’est une belle façon pour eux d’investir dans l’immobilier », assure-t-il. Martin et sa conjointe s’occupent de la location des unités.

Parmi les acheteurs, se trouve sa fille Cindy, 21 ans qui a fait l’acquisition d’un immeuble de quatre unités.

Sa plus grande fierté 

Sur place, les gens rencontrés par hasard, mentionnent combien ils sont heureux de vivre dans cet endroit près de la nature, mais aussi du centre commercial. On peut aller à pied faire son épicerie ou ses emplettes.

Quand on lui demande la recette de son succès, Martin Laliberté répond le plus simplement du monde. « J’écoute le client et je lui offre ce qu’il veut. Il faut éviter de construire un immeuble qui coûte le moins cher possible. »

Sa plus grande fierté, c’est de voir la satisfaction de gens qui habitent le quartier. « En affaires, le respect d’une promesse est important. Quand je reçois une poignée de main chaleureuse, je sais que j’ai livré ce que j’ai promis. »


Par Annie Bourque

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