Son but : reconnaître la profession de gestionnaire

Publié le 29-09-2017

Marc-Antoine L’Allier fondateur de La Marque Gestion Immobilière.


« La base d’une bonne gestion passe par les relations humaines et une bonne communication »- Marc Antoine L’Allier


Dans la région de Québec, on le qualifie de gestionnaire en ascension. Son entreprise, La Marque Gestion Immobilière, fondée en 2011, améliore le sort de 35 syndicats de copropriétés qui représentent 1300 unités.

« Quand j’ai commencé, je m’occupais d’immeubles commerciaux, locatifs et des copropriétés », raconte-t-il à Condo Propriétaire.

Au fil des ans, il a décidé de se consacrer uniquement à la gestion des copropriétés. Le jeune homme de 31 ans a compris une chose essentielle. « La bonne gestion passe par les relations humaines et la communication. C’est ça qui m’intéresse avec les copropriétaires. »

Son équipe de six employés, des professionnels en gestion de copropriétés, services comptables et en entretien du bâtiment travaillent avec la même philosophie.

Ensemble, ils gèrent un millier de copropriétaires qui vivent de multiples préoccupations. Ici, on ne parle pas uniquement de toiture, murs ou de problèmes liés à l’immeuble. Tous travaillent alors avec une bonne dose d’empathie, de compréhension, tact et doigté.

Suivi personnalisé

Comment se démarque-t-on de la concurrence ? Marc-Antoine le résume par trois mots : suivi, présence et proximité.

« Nous avons un ratio employés-unités en dessous de ceux de nos compétiteurs assurant ainsi un meilleur suivi des dossiers et une plus grande proximité avec le client. »

Sur demande, lui ou les membres de son équipe siège en tant qu’administrateur auprès des différents conseils d’administration.

Dans les moments difficiles ou en cas de doute, quelle phrase lui vient à l’esprit ?, «On ne fait pas d’opération à cœur ouvert. Il faut revenir à la base et relativiser l’importance des problèmes présentés.»

Diplôme de l’UQAM

En 2016, il été parmi les premiers à s’inscrire au cours de Gestion de la copropriété offert par l’UQAM. « J’ai suivi le cours en ligne sur Internet via la plateforme Web de l’UQAM », précise-t-il.

Malgré un horaire chargé de gestionnaire et de père de famille, Marc-Antoine a trouvé du temps pour étudier. Au printemps dernier, il a complété l’examen.

Cette formation lui a permis d’acquérir de nouvelles pratiques. « Je voulais aussi approfondir mes connaissances et devenir une référence en gestion de copropriété au Québec. »

En septembre, quelques jours avant cette entrevue, il a obtenu son diplôme. Au téléphone, on ressent son enthousiasme et surtout sa fierté.

Statut de profession

Au cours de l’entretien, Marc-Antoine L’Allier parle de l’importance d’accorder un statut professionnel au métier de gestionnaire. « Cela va permettre de mieux encadrer l’industrie et de standardiser la qualité des services offerts. »

« La tendance dans le domaine des copropriétés, c’est de toujours payer moins cher », déplore-t-il. Mon gros défi, c’est de faire mieux faire connaître la profession et que le prix suggéré doit refléter la qualité des services octroyés. »

Futur

D’ici une quinzaine d’années, il prévoit que les gestionnaires seront reconnus comme de véritables professionnels. « L’industrie sera florissante. De plus en plus, des syndicats de propriétés vont se tourner vers des firmes comme la nôtre. »


Pour plus d'infos : 

www.gestionlamarque.com

 

Par Annie Bourque


  Les sujets traités sont offerts à titre d'information et ne représentent pas des avis juridiques.

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